USA: des nouvelles pièces de un dollar sans la devise “In God We Trust”

WASHINGTON (AFP) - Un grand embarras s’est emparé du Trésor américain après la découverte que des nouvelles pièces de un dollar ne comportaient pas la devise nationale "In God We Trust" ("en Dieu nous avons foi").

L’Hôtel des Monnaies a indiqué jeudi, dans un communiqué, avoir frappé plus de 300 millions de pièces de 1 dollar le mois dernier mais un nombre non précisé de pièces émises par l’Hôtel de Philadelphie (Pennsylvanie, est) ont été frappées sans cette devise, incontournable de toutes les pièces et billets américains.

 

Les pièces sont supposées avoir cette mention inscrite sur les bords ainsi qu’une autre devise nationale, "E Pluribus Unum" (Tous ensemble ne font qu’un), qui a également disparu.

 

"Nous prenons ceci très sérieusement et nous cherchons à savoir quelle est la cause" de l’erreur dans le processus de fabrication. Une porte-parole de l’Hôtel des Monnaies a refusé de préciser combien de pièces étaient concernées.

 

Cette erreur fait toutefois le bonheur des collectionneurs qui se sont précipités pour essayer de récupérer ces pièces, certaines valant maintenant 50 dollars sur l’internet.

 

Le 15 février, les Etats-Unis ont mis en circulation une nouvelle pièce de un dollar dans l’espoir de relancer cette forme de monnaie qui n’a jamais vraiment réussi à s’imposer face aux billets préférés par les Américains.

 

La nouvelle pièce, à l’effigie du premier président des Etats-Unis George Washington, sera suivie de toute une série représentant 37 présidents américains. Quatre pièces seront émises par an jusqu’en 2016.

 

Le gouvernement espère ainsi faire des économies à long terme, les pièces durant plus longtemps que les billets. Mais les précédentes tentatives pour imposer les pièces de un dollar –en 1979 et en 2000– se sont soldées par des échecs, les Américains leur préférant toujours les billets verts.

Parrainages: un maire normand met sa signature aux enchères

CAEN (AFP) - Le maire d’une commune normande de 300 habitants a décidé d’offrir son parrainage au plus offrant, se disant harcelé par les petits candidats à l’élection présidentielle qui peinent à recueillir les 500 signatures nécessaires.

"J’ai été sollicité par beaucoup de candidats, surtout des petits qui n’ont par le passé jamais réussi à atteindre les 500 signatures", a indiqué André Garrec, maire divers droite de Noron-la-Poterie (Calvados). "Je me suis dit qu’un parrainage ne signifiait pas un engagement politique, j’accepterai donc le chèque du plus offrant" qui servira à financer les trois associations culturelles et sportive et l’école maternelle du village, a précisé M. Garrec.

 

Il a souligné qu’il accepterait "le chèque de n’importe quel candidat" d’ici au 16 mars, date limite de dépôt des parrainages.

Des fans lâchent 2.600 euros pour rencontrer Michael Jackson

TOKYO (Reuters) - Des fans de Michael Jackson ont eu jeudi l’occasion de rencontrer leur idole à Tokyo, contre la modique somme de 400.000 yens (2.600 euros).

Le chanteur s’était engagé à rencontrer jusqu’à 300 de ses fans, à se laisser photographier avec eux. Mais pas à danser ni à chanter.

"Je paierais dix fois cette somme pour le voir, où il veut, quand il veut", a expliqué Carlo Riley, sosie de l’artiste tuant le temps en dansant dans la file d’attente.

Riley a effectué le voyage depuis les Etats-Unis pour rencontrer son modèle. "S’ils le refont, je paierai à nouveau."

Depuis qu’il a été acquitté en juin 2005 dans son procès pour abus sexuel sur des mineurs, Michael Jackson s’est fait discret et a notamment vécu en Irlande et à Bahreïn.

Sanction pour une grand-mère anglaise qui cuisinait au cannabis

LONDRES (AFP) - Une grand-mère anglaise récidiviste, qui cuisinait avec du cannabis pour lutter contre la dépression, a été condamnée mercredi à 250 heures de travaux d’intérêt général après avoir été reconnue coupable par un tribunal de Carlisle (nord-ouest).

Le jury n’a mis que 15 minutes pour juger coupable, à l’unanimité, Patricia Tabram, 68 ans, qui cultivait quatre pieds de cannabis dans une armoire à son domicile de Humshaugh (Northumberland), en violation d’une condamnation à six mois de prison avec sursis.

 

"Je vais continuer à me soigner avec du cannabis. Ce tribunal n’est pas compétent et je vais faire appel et déposer plainte car je n’ai pas eu droit à un avocat", a déclaré Mme Tabram après sa condamnation, disant qu’elle n’avait pas peur d’aller en prison.

 

La police était intervenue chez elle en septembre 2005 sur dénonciation et avait trouvé, outre les plants, un bocal de poudre de cannabis près de la cuisinière.

 

Mme Tabram, auteur du livre "Mamie mange du cannabis" et deux fois grand-mère, avait également indiqué à la police que son congélateur était rempli de plats cuisinés et de glaces contenant du cannabis, qui n’ont pas été confisqués pour ne pas la priver de nourriture.

 

Elle a expliqué au tribunal qu’elle utilisait le cannabis pour lutter contre la dépression dont elle souffre depuis 1975, lorsqu’elle avait découvert son fils de 14 ans mort dans son lit, et soulager des douleurs persistantes dues à deux accidents de voiture. Ajouter du cannabis à une tasse de chocolat chaud lui donne, selon elle, cinq heures de répit alors que les médicaments ont de nombreux effets secondaires.

 

"Je suis vieille et fatiguée. (…) Je suis déçue de l’attitude du tribunal vis-à-vis de quelqu’un de mon âge avec mes problèmes de santé et la façon dont je les gère", a-t-elle déclaré.

 

Après sa première condamnation, elle avait été candidate lors des élections législatives de 2005 avec un programme pro-cannabis.