Hommage des militants antisida à Elizabeth Taylor pour ses 75 ans

 

LOS ANGELES (AFP) - Une organisation américaine de lutte contre le sida a rendu hommage à l’actrice britannique Elizabeth Taylor, pionnière de la sensibilisation à la pandémie et qui fête mardi ses 75 ans.

"A l’occasion de son 75e anniversaire, la Fondation d’aide aux malades du sida (AHF) souhaite honorer et remercier Elizabeth Taylor pour les plus de vingt ans pendant lesquels elle a lutté contre le sida", a affirmé le président de l’AHF, Michael Weinstein. "Cette actrice légendaire, icône du cinéma et du théâtre a joué un rôle historique dans le combat contre le sida, en prenant la parole en faveur des malades dès le début, lorsque la peur et la discrimination étaient très répandus", a souligné M. Weinstein dans un communiqué. L’AHF devait organiser mardi une séance de signatures d’une carte d’anniversaire géante à Los Angeles. Un grand panneau publicitaire situé sur Sunset Boulevard doit aussi souhaiter un bon anniversaire à la comédienne. Le comté de Los Angeles devait aussi proclamer ce mardi "Journée Elizabeth Taylor", selon la même source. Les apparitions en public d’Elizabeth Taylor, l’un des derniers "monstres sacrés" de Hollywood, sont rares. En mai 2006, elle était venue en direct sur CNN pour affirmer que les rumeurs sur sa santé défaillante, notamment de démence sénile, étaient infondées. "Est-ce que j’ai l’air d’avoir la maladie d’Alzheimer?", avait alors demandé la comédienne. "Je ne veux pas prendre ma retraite. J’adore ce que je fais, je suis très occupée", avait assuré celle qui n’est pas apparue à l’écran depuis 2001 et se consacre à la conception de bijoux. L’actrice se déplace en fauteuil roulant, en raison selon elle d’une scoliose dont elle souffre depuis toujours. Elizabeth Taylor, née en Grande-Bretagne le 27 février 1932 de parents américains, a obtenu ses premiers rôles à Hollywood alors qu’elle avait à peine dix ans. Vue dans "Géant", "La chatte sur un toit brûlant", "Cléopâtre" ou encore "Qui a peur de Virginia Woolf?", elle a reçu deux Oscars dans sa carrière et été mariée huit fois, dont deux avec l’acteur gallois Richard Burton.

Le prince Charles s’en prend à McDonald’s

LONDRES (AP) - Le prince Charles a suggéré mardi lors d’un déplacements aux Emirats arabes unis qu’une interdiction des aliments proposés par la chaîne de restauration rapide McDonald’s pourrait se révéler capitale dans l’amélioration de l’hygiène alimentaire des consommateurs, selon l’agence de presse britannique Press Association.

Il a fait ces commentaires au cours d’une visite de l’Imperial College London Diabetes Center à Abou Dhabi, pour le lancement d’une campagne de santé publique. "Avez-vous tenté d’obtenir son interdiction (de McDonald’s)? C’est la clef", a-t-il déclaré à l’un des nutritionnistes du centre, selon Press Association.

Une porte-parole de McDonald’s a jugé ses propos décevants. Pour elle, d’autres membres de sa famille ont probablement une "image plus à la page" de la chaîne de restauration rapide, le prince Harry, l’un des fils de Charles, ayant été vu en train de manger un hamburger dans un McDonald’s en 2005.

Le prince Charles, fervent partisan de l’alimentation "bio", effectue actuellement une tournée dans les pays du Golfe en compagnie de son épouse Camilla

Sarkozy aurait obtenu un rabais de 300.000 euros pour un duplex

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a, selon Le Canard enchaîné, bénéficié d’un rabais d’au moins deux millions de francs (300 000 euros) lors de l’achat d’un duplex à Neuilly en 1997.

Le candidat présidentiel de l’UMP, en déplacement mardi à Madrid, a "formellement" contesté des informations "outrancières, ridicules et opportunes dans le calendrier électoral".

Selon l’hebdomadaire satirique, qui paraît mercredi, Nicolas Sarkozy a acquis l’appartement situé sur l’île de la Jatte à un prix de 12 à 35% moins élevé que ceux constatés lors de transactions réalisées au même moment dans la même résidence.

Il a en outre bénéficié de travaux restés à la charge du promoteur pour un montant de 925.000 francs, auxquels s’ajoutent 500.000 francs de ristourne sur d’autres travaux d’aménagement, ajoute l’hebdomadaire.

Selon Le Canard enchaîné, le couple Sarkozy a revendu le duplex en novembre dernier pour 1,94 million d’euros, réalisant une plus-value de 122%.

"Ca fait 10 ans que j’ai acheté cet appartement dans des conditions de régularité totale, puisqu’à l’époque j’avais même demandé à la direction des services fiscaux des Hauts-de-Seine-Nord de bien vouloir vérifier si le prix d’achat de mon appartement était conforme au prix du marché", a déclaré Nicolas Sarkozy à la presse.

"Je conteste formellement les allégations d’un article que par ailleurs je n’ai pas vu, qui n’a comme seul objet que de me salir", a-t-il encore déclaré, ajoutant : "Tout ceci est parfaitement outrancier, j’aurai l’occasion de préciser ce qu’il y a à préciser de la façon la plus tranquille et la plus transparente".

"Par ailleurs, je démens formellement des travaux somptuaires qui me sont prêtés", a-t-il ajouté.

Trois Français assassinés à Rio de Janeiro

 

RIO DE JANEIRO (Reuters) - Trois travailleurs humanitaires français, qui venaient en aide aux drogués, ont été tués à l’arme blanche dans un appartement du quartier de la plage de Copacabana à Rio de Janeiro, annonce la police brésilienne qui a découvert les corps mardi.

Deux suspects ont été arrêtés.

TROIS FRANÇAIS ASSASSINÉS À RIO

Christian Doupes, Jérôme Faure et Delphine Douyère, qui travaillaient pour l’organisation non gouvernementale (ONG) Terra Ativa, ont apparemment été poignardés après le cambriolage de leur appartement.

"Sur les lieux, c’est atroce. Les trois victimes ont été tuées à coup de couteau et il y a du sang partout", a déclaré le lieutenant-colonel Eraldo Rodrigues. L’une des victimes était ligotée.

La police a arrêté dans la matinée un homme qui cherchait à quitter l’immeuble, les vêtements maculés de sang et cachant dans un sac un petit coffre-fort volé dans l’appartement. L’homme, un Brésilien, a affirmé travailler également pour Terra Ativa.

Il a d’abord commencé par nier les meurtres, affirmant que deux autres hommes en étaient responsables. Un enquêteur a ensuite déclaré qu’il avait commencé à passer des aveux au commissariat.

Un autre homme, soigné pour des blessures légères à l’hôpital, a également été arrêté.

Les victimes, qui vivaient au Brésil depuis au moins quatre ans, travaillaient avec les drogués dans les bidonvilles de Rio. L’immeuble où se trouve leur appartement abrite également le siège de leur ONG.

Deux des victimes avaient un bébé de deux ans qui était dans un autre appartement sous la garde d’une baby-sitter au moment du drame.

Rio de Janeiro, l’une des mégapoles les plus dangereuses au monde avec 40 meurtres pour 100.000 habitants par année.

Roumanie: un livre sur Dracula sauve un historien américain de la prison

BUCAREST (AFP) - Un historien américain, Kurt Treptow, condamné à sept ans de prison en Roumanie pour pédophilie, a été mis en liberté mardi, deux ans avant terme, grâce à un livre sur Dracula écrit durant sa détention, a-t-on indiqué de source judiciaire.

M. Treptow, 44 ans, a bénéficié d’un article du code pénal roumain selon lequel la peine d’un détenu auteur d’un ouvrage scientifique peut être réduite d’un tiers, a-t-on précisé de même source. Selon son avocat, Liviu Bran, l’historien a notamment écrit un livre de 400 pages intitulé "La vie et l’époque de Vlad Dracul", le personnage historique du 15ème siècle ayant inspiré la légende du vampire Dracula. "M. Treptow est le premier détenu à être mis en liberté sur la base de cette loi, qui a été amendée en octobre 2006", a déclaré M. Bran à l’AFP. Selon la nouvelle version de ce texte, qui datait de 1969, le publication de l’ouvrage est désormais l’unique condition requise pour qu’un détenu puisse en bénéficier. L’historien avait déjà publié en 2000 un livre sur la vie du prince moyen-âgeux, mais "le nouvel ouvrage est plus complet, car il traite également du père de Vlad Dracul", a précisé l’avocat. M. Bran a rejeté des allégations selon lesquelles son client aurait écrit ce deuxième livre spécialement pour bénéficier d’une remise de peine, affirmant que, "s’ennuyant dans sa cellule, M. Treptow avait fait ce qu’il sait faire le mieux, à savoir écrire un livre d’histoire". Cet ouvrage, publié en anglais en octobre 2006 par le Centre d’études roumaines –qui avait également publié son premier livre–, a été analysé par une commission d’historiens de l’Académie roumaine et par plusieurs professeurs de l’Université de Iasi. "Ces derniers ont confirmé qu’il s’agissait d’un ouvrage scientifique original", selon M. Bran. L’Américain, qui dirigeait au moment de son arrestation une fondation culturelle à Iasi (nord-est), avait été condamné en 2002 par un tribunal local à 7 ans de prison pour "relations sexuelles avec des mineurs, corruption de mineurs et perversions sexuelles". M. Treptow et sa complice roumaine, Tatiana Popovici, avaient également été condamnés à payer aux victimes des dommages-intérêts d’un montant total de 35.000 dollars. Le Parquet avait saisi lors d’une perquisition à son domicile des dizaines de cassettes vidéo, disquettes, CD et photos à caractère pornographique. M. Treptow avait reconnu au moment de son arrestation ces faits mais demandé "clémence" à la justice, affirmant avoir "contribué à l’invitation de la Roumanie au sein de l’Otan" par ses livres sur l’histoire de ce pays. Ses deux victimes, deux fillettes âgées à l’époque de 9 et 14 ans, n’ont pas réagi dans l’immédiat à sa mise en liberté.

Le mari de la pianiste en avait fait une star, en pillant d’autres artistes

LONDRES (AFP) - L’époux d’une pianiste britannique célébrée comme un trésor national vient d’avouer l’impensable: il avait utilisé les enregistrements d’autres pianistes pour assurer à sa femme mourante la reconnaissance de la critique.

Depuis des semaines, l’histoire de Joyce Hatto, décédée en juin dernier à 77 ans, agitait le petit monde de la musique classique. Cette ancienne pianiste de concert, qui avait mis fin à sa carrière en 1976 en raison d’un cancer, avait ensuite enregistré en studio, en dépit de la maladie, 104 oeuvres de Chopin, Brahms, Liszt, Beethoven, Schubert, ou encore Rachmaninov, produites par son mari William Barrington-Coupe sous le petit label "Concert Artist". Dans les deux dernières années de sa vie, les louanges avaient été unanimes. "C’est la plus grande pianiste vivante, dont presque personne n’a entendu parler", avait même affirmé un critique. Ses disques, difficiles à trouver, étaient devenus un "must". A sa mort, la presse britannique avait salué un "trésor national" (Times), une femme "à l’énergie surhumaine" (The Independent). Mais son mari, âgé de 76 ans, vient d’avouer dans une lettre, dont le contenu a été dévoilé lundi par le magazine spécialisé Gramophone, que cette reconnaissance tardive tenait autant à ses talents qu’à ceux de sa femme. Pour lui donner l’illusion d’une grande fin, après une carrière selon lui "injustement sous-estimée", il avait dupliqué les interprétations d’autres pianistes, et les avait fait passer pour celles de sa femme, qui selon lui n’en a jamais rien su. D’abord, raconte Gramophone, William Barrington-Coupe voulait simplement "couvrir ses grognements de douleur" quand elle jouait. Il avait alors recherché les pianistes dont le son et le style ressemblaient le plus à ceux de son épouse, et inséré des petits extraits de leurs enregistrements pour couvrir ses bruits. Au fur et à mesure, il avait emprunté des passages de plus en plus longs, et appris à manipuler les sons. Le pot-aux-roses a été découvert début février, quand l’ordinateur d’un lecteur de Gramophone a identifié grâce au logiciel iTunes un CD de Liszt par Joyce Hatto comme étant un disque du pianiste hongrois Lászlo Simon, produit par BIS Records. D’autres vérifications ont suivi, qui ont montré que deux enregistrements Rachmaninov attribués à Joyce Hatto étaient ceux du russo-israélien Yefim Bronfman. Un expert saisi par Gramophone a également découvert qu’un disque d’Hatto jouant des oeuvres de Leopold Godowsky, un pianiste polonais naturalisé américain, avait été manipulé pour en modifier le son. En rétablissant le son original, il est apparu que la bande était identique à celle du pianiste italien Carlo Grante. Après avoir dans un premier temps nié l’évidence, le mari a finalement craqué, dans une lettre à Robert von Bahr, responsable de BIS Records. "Il regrette profondément ce qui s’est passé. Il pense qu’il a agi stupidement, malhonnêtement, et de manière illégale", a rapporté Gramophone. BIS records n’a pas l’intention de porter plainte, "vu les circonstances". Et le mari refuse à ce jour d’en dire plus, pour établir notamment ce qui dans les oeuvres de Joyce Hatto est finalement original. "Je suis fatigué, je ne suis pas très bien. J’ai arrêté l’affaire, détruit les stocks. Je veux juste un peu de paix", a-t-il expliqué à Gramophone.

Attentat-suicide revendiqué par les talibans contre la principale base américaine en Afghanistan visitée par Dick Cheney

BAGRAM, Afghanistan — Un attentat-suicide a tué une vingtaine d’Afghans et en a blessé plusieurs autres mardi devant la principale base militaire américaine en Afghanistan alors que le vice-président américain Dick Cheney y était en visite.

Un soldat américain et un de la coalition sont au nombre des morts dans cet attentat-suicide revendiqué par les talibans qui affirment que Dick Cheney était effectivement la cible.

Le bilan restait incertain. Alors que le gouverneur de la province Abdul Jabar Taqwa a fait état de 20 morts mais un premier bilan de l’OTAN annonçait trois morts dont un soldat américain et un de la coalition. L’Alliance atlantique précisait que cet attentat avait également fait 23 blessés. La différence entre ces deux bilans restait invérifiable dans l’immédiat.

La déflagration s’est produite à la première grille de sécurité devant la base de Bagram. Le commandant William Mitchell a déclaré qu’il ne semblait pas que cet attentat ait été dirigé contre le vice-président américain. "A ce stade, il ne semble pas que cette bombe ait été destinée au vice-président. Il ne se trouvait près du lieu de l’explosion. Il se trouvait en sécurité à l’intérieur de la base au moment de cette explosion", a précisé l’officier américain.

Cheney, qui a passé la nuit à Bagram, a pris son petit déjeuner avec les soldats américains mardi matin. Dans la journée, le vice-président américain devrait s’entretenir avec le président afghan Hamid Karzaï après l’annulation de leur rencontre lundi en raison des mauvaises conditions météorologiques qui ont empêché Dick Cheney de se rendre à Kaboul

Le bilan de l’attentat contre des Français en Arabie passe à 4 morts

 

MEDINE (AFP) - Le bilan de l’attentat perpétré lundi contre un groupe de Français dans le nord-ouest de l’Arabie saoudite est passé mardi à quatre morts, avec le décès d’un jeune homme de 17 ans des suites de ses blessures dans un hôpital de Médine (nord-ouest).

Perpétré par des inconnus, l’attentat n’avait toujours pas été revendiqué mardi à la mi-journée.

Il a fait resurgir le spectre des sanglants attentats anti-occidentaux des années 2003 et 2004, au plus fort d’une vague d’attaques revendiquées par la branche locale du réseau terroriste Al-Qaïda.

Il s’agit du premier attentat meurtrier contre des étrangers en Arabie depuis la mort, le 26 septembre 2004 à Djeddah (ouest), d’un Français qui travaillait pour le groupe français d’électronique Thales, Laurent Barbot. Le décès de cette quatrième victime a été annoncé par le Dr. Moutawakkel Faleh Hajjaj, directeur de l’hôpital du roi Fahd de Médine, où il était soigné depuis la veille. Le jeune homme, qui avait perdu beaucoup de sang, avait subi dans la nuit une longue opération pour extraire une balle logée dans le poumon gauche et le Dr Hajjaj avait qualifié son état de "critique". Les autres morts sont trois hommes, dont deux travaillaient pour le groupe français de matériel électrique Schneider Electric, l’autre étant enseignant au lycée français de Ryad. Les quatre victimes faisaient partie d’un groupe de neuf Français, membres de trois familles résidant à Ryad, qui faisaient une excursion dans cette région désertique prisée des étrangers, notamment en raison de la présence de Madaen Saleh, un lieu historique situé à mi-chemin entre Médine et, plus au nord, la ville de Tabouk, près de la frontière jordanienne. Les cinq autres membres du groupe, les épouses des deux employés de Schneider et de l’enseignant, ainsi que deux enfants, un garçon de 15 ans et sa soeur de 11 ans, sont indemnes. Ces cinq survivants se trouvaient toujours mardi dans un hôtel de Médine en compagnie de diplomates français sous la protection des forces de sécurité saoudiennes, qui ont commencé à recueillir leurs témoignages. Selon le récit de l’un des cinq rescapés, rapporté par le Dr. Khaldoun Mounla, médecin de conseil du consulat de France à Djeddah, les assaillants, qui étaient masqués, sont descendus d’une Jeep et ont ouvert le feu sur les hommes du groupe, qui venait de Madaen Saleh et s’était arrêté pour pique-niquer. L’attaque a eu lieu au bord d’une route à environ 50 km au nord de Médine, la deuxième ville sainte de l’islam. Toujours d’après cette source, les trois femmes et les deux enfants ont été épargnés par les meurtriers. De source diplomatique française, on confirmait mardi que le vol n’était pas l’objet de l’attaque, puisque rien n’avait été dérobé aux victimes. Deux des adultes sont morts sur le coup, alors que le troisième, conduit par son épouse à l’hôpital le plus proche, est décédé à son arrivée. Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a affirmé mardi martin que "pour l’instant (…) personne n’a revendiqué cet attentat". Il a également déclaré qu’il y avait "aujourd’hui avec les autorités saoudiennes une parfaite entente pour que l’on sache très vite ce qui s’est passé et pour que les coupables soient punis le plus vite possible". Les attentats de 2003 et 2004 avaient suscité la peur au sein de la communauté étrangère dans le pays, dont l’apport à l’économie saoudienne est crucial. Mais les autorités avaient ensuite déclenché une répression féroce contre les activistes islamistes, avec pour résultat une chute spectaculaire du nombre des attaques. Les experts ont toutefois toujours été unanimes à souligner que la menace terroriste n’avait pas disparu dans le Royaume, premier producteur mondial de pétrole et l’un des principaux alliés des Etats-Unis dans la région