Un sondage donne Bayrou en hausse, Sarkozy et Royal en baisse

PARIS (Reuters) - La cote de popularité de François Bayrou (UDF) enregistre ce mois-ci une progression de quatre pour cent par rapport à décembre 2006, 38% des personnes interrogées souhaitant voir le président de l’UDF jouer "un rôle important" au cours des mois et des années à venir.

Selon le baromètre TNS Sofres de la cote de popularité des personnalités politiques pour le Figaro Magazine-iTélé à paraître samedi, le possible candidat UMP à la course à l’Elysée, Nicolas Sarkozy, recule de deux points à 46%.

A droite, sa cote demeure toutefois la plus élevée, devant Jean-Louis Borloo qui en un mois recule de deux points à 38%. Michèle Alliot-Marie chute de 6 points à 31%.

A l’extrême droite, le président du Front national, Jean-Marie Le Pen recule de quatre points à 14%.

A gauche, la cote de popularité de Ségolène Royal s’effrite (-3) pour atteindre 58% en janvier.

Du côté de l’exécutif, la cote de confiance du président Jacques Chirac recule de deux points par rapport au mois dernier et 23% pc des personnes interrogées lui font confiance pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement". Ils sont 75% à ne pas lui faire confiance contre 73% le mois dernier. Le Premier ministre Dominique de Villepin perd pour sa part un point à 28% en terme de confiance.

Le sondage a été réalisé les 20 et 21 décembre auprès d’un échantillon de 1.000 personnes interrogées en face à face à leur domicile, représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus.

Foot - Transferts Les infos de jeudi

Lilian Laslandes retourne à Nice pour dynamiser la plus mauavaise attaque de L1, Monaco offre cinq ans de contrat à sa perle Serge Gakpe, Vikash Dhorasoo est toujours courtisé par Galatasaray… Le point sur les dernières infos transferts.

FRANCE

Lilian Laslandes revient à Nice. L’OGC Nice a confirmé jeudi le retour du Bordelais sur la Côte d’Azur. L’attaquant de 35 ans qui avait déjà évolué au Gym lors de la saison 2003-2004 (10 buts), s’est engagé jusqu’à la fin de la saison, avec une option d’une saison suplémentaire en cas de maintien du club azuréen parmi l’élite. Sa mission : relancer la plus mauvaise de L1 (15 buts en 19 matches).

Serge Gakpe 5 ans à Monaco. La révélation monégasque du début de saison a signé un contrat professionnel de cinq ans avec le club de la Principauté. L’attaquant de 19 ans était sous contrat "Elite" et ne devait pas passer pro avant l’été prochain. Mais la convoitise de plusieurs clubs étrangers, dont Arsenal et Valence, ont convaincu les dirigeants de l’ASM d’accélérer les choses.

Nancy se sépare de Tosin Dosunmu. Le président de Nancy, Jacques Rousselot, a annoncé que son attaquant nigérian sera prêté jusqu’à la fin de la saison à un club belge, sans préciser lequel. Arrivé cet été à l’ASNL en provenance d’Anvers, Dosmnu ne s’est pas adapté à la L1.

Ricardo Costa n’ira pas à l’OM. Le FC Porto a démenti un accord avec Marseille pour le prêt du défenseur international portugais. « Il n’existe aucun accord dans ce sens entre les deux clubs », selon le club qui enregistre l’arrivée du défenseur argentin Lucas Armando Mareque Buccolini du River Plate.

Sochaux veut garder Jérôme Leroy. Le président du FC Sochaux, Jean-Claude Plessis, assure n’avoir reçu aucune offre concernant son milieu de terrain. Selon L’Equipe de jeudi, Luis Fernandez, nouvel entraîneur du Betis Séville, aurait approché le joueur qu’il a dirigé plusieurs fois - dernièrement au Betar Jérusalem.

«Papis» M’Bodji prêté à Strasbourg. Meilleur buteur (15 buts) de Ligue 2 l’an passé avec Créteil, l’attaquant sénégalais du FC Lorient David Amadou dit «Papis» M’Bodji, est prêté six mois, sans option d’achat, au Racing club de Strasbourg.

Benjamin Nicaise d’Amiens à Mons. Peu utilisé, le milieu de terrain d’Amiens âgé de 26 ans a résilié à l’amiable son contrat avec le club picard. Il va s’engager avec Mons, actuellement avant-dernier du championnat belge, pour un an et demi.

ETRANGER

Galatasaray reste sur Vikash Dhorasoo. Après l’avoir déjà approché, avant qu’il ne soit licencié du Paris-SG, Galatasaray entend profiter du mercato pour solliciter une nouvelle fois Vikash Dhorasoo, sans club et libre de tout contrat. L’agent de l’ancien parisien a toutefois affirmé dans L’Equipe de jeudi que « rien ne pressait » et qu’il « faudrait attendre une dizaine de jours pour voir les choses évoluer ».

Le Real Madrid offrirait 40 millions pour Cristiano Ronaldo. Folie des grandeurs ? Le club espagnol qui a déjà fait signer Fernando Gago, Gonzalo Higuain et Marcelo serait intéressé par l’attaquant portugais, selon le quotidien espagnol ABC . Une offre de 40 millions d’euros aurait été transmise à Manchester.

L’Inter Milan dément pour Luis Figo. L’Inter Milan assure que le milieu de terrain portugais ne quittera pas le club transalpin pour l’Arabie Saoudite et le club d’Al Ittihad comme la rumeur l’y envoyait ces derniers jours. Figo, dont le contrat avec l’Inter expire à la fin de l’année, était la priorité du club saoudien.

Vincenzo Montella prêté à Fulham. L’attaquant international italien de l’AS Rome a été prêté à Fulham jusqu’à la fin de la saison. Une série de blessures a perturbé sa saison dernière au cours de laquelle il n’a disputé que treize matches.

Francesco Tavano de Valence à la Roma. Débauché l’été dernier par Valence à Empoli où il avait empilé les buts (19 en 37 matches), l’attaquant italien est prêté à l’AS Roma. L’accord prévoit un prêt jusqu’au 30 juin avec une option d’achat.

Football: Le Guen quitte les Glasgow Rangers après sept mois de fiasco

GLASGOW (AFP) - L’entraîneur des Glasgow Rangers, Paul Le Guen, a quitté jeudi ses fonctions par "consentement mutuel" après seulement sept mois en poste et sur un fiasco sportif.

Dans le communiqué annonçant le départ du Français, les Rangers ont renforcé l’humiliation en relevant que Le Guen resterait comme le plus éphémère de l’histoire du club.

Le Français s’est limité à faire état de sa "déception" après 31 matches en poste et sept défaites, et sur une deuxième place, très loin derrière le Celtic (17 points).

L’annonce de son arrivée, intervenue dès mars 2006, a pourtant suscité de grandes espérances parmi les supporteurs, alléchés par les trois titres de champion de France de Le Guen avec Lyon.

Si certains regrettent alors que le club des protestants de Glasgow ait choisi un homme de Bretagne, région française de forte tradition catholique, la plupart est convaincue que Le Guen ramènera l’équipe au niveau du rival du Celtic.

Cet espoir a été vite douché. A l’heure d’aborder son premier "Old Firm" contre le Celtic en septembre, les Rangers comptent déjà dix points de retard et restent sur une défaite face au modeste Hibernian.

"Si le match contre les Hibs n’est pas le point le plus bas de notre saison, alors il faut vraiment que je m’inquiète", reconnaît alors Le Guen qui ne sait pas alors que le pire reste à venir.

La défaite méritée face au Celtic (2-0) renforce les doutes des supporteurs, insatisfaits des recrues du Français (Sebo et Svensson notamment), accusé de privilégier les non-Ecossais. Son utilisation parcimonieuse de l’attaquant Kris Boyd et la préférence qu’il donne au gardien Lionel Letizi aux dépens d’Allan McGregor, sont critiquées dans la presse.

En novembre, une piteuse élimination de la Coupe de la Ligue, à domicile, par une équipe de 2e division, Saint-Johnstone ("un des pires matches de ma carrière", reconnaît Le Guen), suscite une manifestation de supporteurs. Désormais, à Ibrox Park, les "Le Guen out" font florès.

Beaucoup lui reprochent de ne pas s’adapter aux réalités du football écossais, de vouloir pratiquer un jeu trop compliqué, au-dessus des moyens de ses joueurs.

Le très populaire capitaine, Barry Ferguson, rallie à lui les joueurs locaux, mine l’autorité du Français dans le vestiaire, exprime publiquement son désaccord en décembre.

Le Guen finit par lui retirer son brassard le 1er janvier, après une nouvelle défaite contre Inverness. Cette décision, Le Guen sait qu’elle "n’est pas populaire" et le place dans une situation "précaire". Elle va lui offrir une poste de sortie d’un club devenu un piège.

Le poids de Ferguson dans le club est tel que cette crise ne semble devoir se dénouer que par le départ de l’un ou de l’autre. Le sélectionneur de l’Ecosse, Walter Smith, cité parmi les successeurs potentiels de Le Guen, soutient publiquement Ferguson.

Cette fois, après l’avoir conforté en novembre, le président David Murray, qui aurait en vain demandé à Le Guen de rétablir Ferguson dans ses fonctions jeudi, lâche son entraîneur.

Les joueurs français, comme Brahim Hemdani, Jeremy Clément, Jose Pierre-Fanfan, Lionel Letizi ou Julien Rodriguez, risquent de faire les frais du départ de leur compatriote. Certains pourraient l’imiter durant la période des transferts.

Sa démission donne a posteriori raison à ceux qui s’étaient étonnés du choix de Le Guen de rejoindre, après une année sabbatique, les Rangers, club glorieux mais déclinant. Elle risque de relancer les rumeurs sur une arrivée de Le Guen au Paris SG.

Michel Muller, candidat virtuel à l’Elysée pour rire et brocarder sur Paris-Première

Par Jean-François GUYOT


Photo
agrandir la photo

PARIS (AFP) - L’humoriste Michel Muller, chantre de l’humour noir et du mauvais esprit pour mieux brocarder les travers de la société, s’invite dans la présidentielle en candidat virtuel, héros d’un journal de campagne à suivre dès le 15 janvier sur Paris-Première.

Prévu en 85 épisodes de 4 minutes, du lundi au vendredi à 20H40 jusqu’au second tour, ce feuilleton électoral sera tourné au fur et à mesure afin de rebondir en temps réel sur la vraie campagne.

 

Humoriste féroce, Michel Muller sous ses traits de Français moyen rondouillard mais faux débonnaire, incarnera le candidat imaginaire Pierre Hénaut, médecin généraliste, passionné de pêche à la mouche, maire sans étiquette d’une petite commune et engagé "avec optimisme" dans la bataille de la présidentielle.

 

Contre toute attente, Michel Muller souhaite rendre hommage à la politique et en particulier aux élus locaux : "J’ai toujours été passionné par la politique, métier noble. Je n’ai jamais cru aux +tous pourris+. La plupart des élus sont honnêtes et travaillent énormément", souligne-t-il dans un entretien à l’AFP.

 

"A travers le candidat Hénaut, je veux me moquer de la dérive des conseillers en communication, ceux qui font disparaître les idées derrière les slogans", ajoute Michel Muller qui a eu l’idée de ce journal de campagne en 2002.

 

"Un reportage avait été consacré à la campagne de Lionel Jospin. Je me souviens de l’avoir vu désespéré face à ses conseillers qui lui demandaient de sourire. Des +communicants+ dans l’illusion du pouvoir, avec des idées souvent dérisoires", dénonce l’humoriste décapant.

 

"Le candidat que je vais jouer est sincère. Est-il prêt à tous les compromis pour réussir ? C’est son dilemme. Mon travail de bouffon sera d’avoir un regard aiguisé", précise-t-il.

 

Révélé en 1995, Michel Muller, 40 ans, a fait des études d’ingénieur mais s’est refusé à l’idée de passer sa vie dans un bureau. Reconverti en professeur de maths en prison, puis en collèges et lycées, il s’essaie au café-théâtre avec déjà le même humour noir.

 

Une rencontre avec Claude Martinez sera décisive. Séduit, l’ancien producteur de Coluche lui offre pour un soir le théâtre du Splendid. Le succès est immédiat.

 

Michel Muller rejoindra Canal+ en chroniqueur corrosif de "Nulle Part Ailleurs" avec des portraits subversifs des invités expliquant "pourquoi il ne fallait pas les inviter", et en retour quelques inimitiés tenaces.

 

"On décrit mon humour comme noir. Je fais plutôt dans le second degré. Je dis des choses qui m’amusent, en espérant simplement que le public en fera autant", confie Michel Muller qui, en disciple de Coluche et de Pierre Desproges, "séchait les cours pour écouter à la radio +Le tribunal des flagrants délires+".

 

Les SDF, les cités, l’acharnement thérapeutique, les femmes battues, la télé-réalité ou le dopage : tous les sujets sont bons pour l’humoriste.

 

Michel Muller a même osé détourner un tube de Chantal Goya : "Ce matin, un lapin a tué un chasseur. C’était un lapin qui avait un fusil… Ce que la chanson ne dit pas c’est qu’avec le recul, le fusil a écrasé le lapin. Il ne fallait pas cacher la vérité aux enfants".

Rencontre Abbas-Haniyeh jeudi soir, selon le Jihad islamique

Une rencontre entre le président palestinien Mahmoud Abbas du Fatah et le Premier ministre Ismaïl Haniyeh, du Hamas, visant à mettre fin aux violences entre les deux mouvements, est prévue dans les prochaines heures, a indiqué jeudi soir un porte-parole du Jihad islamique.

 

Daoud Chihab, qui a fait cette déclaration à l’AFP, a précisé qu’il avait servi de médiateur à cette rencontre.

Interrogé par l’AFP, un porte-parole du Fatah a démenti la tenue d’une telle rencontre.

Toutefois, un porte-parole du Hamas Fawzi Barhoum l’a confirmée.

Plus tôt, M. Haniyeh avait appelé au cessez-le-feu entre les deux mouvements.

"J’appelle tous les fils du peuple palestinien à mettre fin aux combats et aux désaccords", a déclaré à la presse M. Haniyeh à son retour à Gaza, à l’issue d’une tournée régionale qui l’a menée notamment en Arabie pour le pèlerinage de La Mecque.

M. Haniyeh a lancé un "appel à l’union".

Six Palestiniens, dont un militant du Hamas, quatre du Fatah, dont un colonel, ont été tués jeudi dans des affrontements entre partisans des deux mouvements rivaux dans le nord de la bande de Gaza qui ont fait 60 blessés, selon un dernier bilan de sources médicales.

Mercredi, des heurts entre partisans des deux camps avaient fait cinq morts dans la bande de Gaza, dont trois membres d’un organe de sécurité fidèle à M. Abbas et un membre des Brigades des martyrs d’al-Aqsa.

Bush discute avec Maliki de la stratégie US et de la vidéo de Saddam Hussein

 

Le président George W. Bush, qui doit prochainement annoncer une nouvelle stratégie en Irak, s’est entretenu jeudi avec le Premier ministre Nouri al-Maliki avec qui il a convenu qu’il fallait un nombre "suffisant" de forces de sécurité à Bagdad, a indiqué la Maison Blanche.

 

M. Bush a également dit à M. Maliki que la décision d’enquêter sur l’enregistrement vidéo de l’exécution de Saddam Hussein était "ce qu’il fallait faire", selon le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Snow.

 
Les deux hommes ont discuté pendant une heure et quarante cinq minutes, a dit M. Snow, alors que M. Bush devrait annoncer ses décisions stratégiques sur l’Irak au cours de la semaine prochaine.

Interrogé sur les sujets abordés par les deux leaders, M. Snow a déclaré: "Ils ont parlé de l’importance d’avoir des forces suffisantes à Bagdad pour créer une situation stable dans la ville".

Selon le porte-parole, M. Bush n’a pas donné de détails sur ses intentions en Irak, et notamment sur l’augmentation ou pas du nombre de soldats déployés, alors que près de 3.000 d’entre eux sont morts depuis l’invasion de ce pays en mars 2003.

Environ 130.000 soldats américains sont stationnés en Irak.

M. Snow a aussi souligné que M. Bush n’avait pas critiqué la manière dont s’était déroulée l’exécution de Saddam Hussein.

"Mais il (M. Bush) a déclaré que c’était ce qu’il fallait faire, enquêter sur l’enregistrement vidéo et les conditions de l’exécution", a poursuivi M. Snow.

La diffusion sur l’internet d’une vidéo pirate de la pendaison de Saddam Hussein a choqué la communauté sunnite irakienne, l’opinion publique arabe et de nombreux responsables à travers le monde, et le gouvernement irakien a ouvert une enquête à ce sujet.

La vidéo de deux minutes et demie, enregistrée avec un téléphone portable, montre le supplice dans tous ses détails et révèle que des témoins ont invectivé le condamné, avant que des cris de vengeance ne saluent sa mort.

La jeune actrice Lindsay Lohan hospitalisée pour une appendicite

La jeune actrice américaine Lindsay Lohan a été hospitalisée à la suite d’une appendicite et opérée, a-t-on appris jeudi auprès de sa porte-parole.

 

"Elle est hospitalisée pour une opération de l’appendicite", a confirmé à l’AFP Leslie Sloane, sans donner davantage de détails.

Lindsay Lohan, 20 ans, a figuré en 2006 au générique des films "The Last Show" de Robert Altman et "Bobby". Elle a pourtant davantage fait les gros titres de la presse magazine pour ses frasques à la ville. Mme Sloane avait confirmé début décembre que l’actrice assistait à des réunions des Alcooliques anonymes.

En juillet, Lindsay Lohan avait été réprimandée par un producteur hollywoodien qui lui reprochait de passer trop de temps à faire la fête et pas assez sur le plateau de son film.

Des enfants manifestent pour la peine de mort

NOIDA (INDE), 2 jan 2007 (AFP) - La police indienne soupçonne l’existence d’un trafic d’organes après l’arrestation de deux hommes présumés être derrière le meurtre d’au moins dix-sept enfants enterrés dans le jardin d’une maison située près de New Dehli, a annoncé mardi la police.
  
Mohinder Singh, un entrepreneur de travaux publics, qui possède la propriété située à proximité de l’endroit où les corps ont été découverts, et son employé Satish ont été arrêtés vendredi après la macabre découverte.
  
Des responsables de la police de Noida, une ville satellite de la capitale indienne, ont indiqué qu’ils enquêtaient sur les relations entre les deux hommes arrêtés pour ces meurtres et un médecin de la localité, après que des parents se furent interrogés sur le fait que peu de torses ont été retrouvés parmi les restes découverts.
  
“Nous soupçonnions qu’un voisin, un médecin, pourrait être impliqué dans un trafic d’organes humains”, a indiqué à l’AFP un responsable de la police de Noida, Saumitra Yadav.
  
“Nous n’avons pas de certitudes. Nous avons trouvé des crânes, mais les torses retrouvés sont en moins grande quantité”, a précisé M. Yada, ajoutant que leur relative absence pourrait être due à leur décomposition.
  
Selon le journal Indian Express de lundi, la police a perquisitionné un centre médical appartenant au médecin.
  
Mardi, des ouvriers continuaient à creuser autour de la maison de Mohinder Singh. Son employé Satish a avoué avoir attiré à l’aide de friandises et de jouets dix enfants avant de les tuer, a indiqué M. Yadav.
  
Il a ajouté que son employeur, qui avait démenti toute implication, avait été inculpé de viols, et de meurtres.
  
Les victimes, essentiellement des filles, étaient les enfants de cultivateurs vivant dans des bidonvilles non loin de là, en majorité des travailleurs migrants originaires de l’Etat du Bengale occidental.

Des enfants manifestent pour la peine de mort

NOIDA (INDE), 2 jan 2007 (AFP) - La police indienne soupçonne l’existence d’un trafic d’organes après l’arrestation de deux hommes présumés être derrière le meurtre d’au moins dix-sept enfants enterrés dans le jardin d’une maison située près de New Dehli, a annoncé mardi la police.
  
Mohinder Singh, un entrepreneur de travaux publics, qui possède la propriété située à proximité de l’endroit où les corps ont été découverts, et son employé Satish ont été arrêtés vendredi après la macabre découverte.
  
Des responsables de la police de Noida, une ville satellite de la capitale indienne, ont indiqué qu’ils enquêtaient sur les relations entre les deux hommes arrêtés pour ces meurtres et un médecin de la localité, après que des parents se furent interrogés sur le fait que peu de torses ont été retrouvés parmi les restes découverts.
  
"Nous soupçonnions qu’un voisin, un médecin, pourrait être impliqué dans un trafic d’organes humains", a indiqué à l’AFP un responsable de la police de Noida, Saumitra Yadav.
  
"Nous n’avons pas de certitudes. Nous avons trouvé des crânes, mais les torses retrouvés sont en moins grande quantité", a précisé M. Yada, ajoutant que leur relative absence pourrait être due à leur décomposition.
  
Selon le journal Indian Express de lundi, la police a perquisitionné un centre médical appartenant au médecin.
  
Mardi, des ouvriers continuaient à creuser autour de la maison de Mohinder Singh. Son employé Satish a avoué avoir attiré à l’aide de friandises et de jouets dix enfants avant de les tuer, a indiqué M. Yadav.
  
Il a ajouté que son employeur, qui avait démenti toute implication, avait été inculpé de viols, et de meurtres.
  
Les victimes, essentiellement des filles, étaient les enfants de cultivateurs vivant dans des bidonvilles non loin de là, en majorité des travailleurs migrants originaires de l’Etat du Bengale occidental.